rencontre bouligny parcmètre pour prostituée THE HORRORS – Primary Colours site de rencontre religieuse Métamorphose

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site de rencontre lova vista On l’a déjà raconté, on les a découverts en janvier 2006 dans un pub souterrain de Londres nommé le Tatty Bogleadresse palais des rencontres champagne sur seine, une cave minuscule qui pouvait accueillir à peine plus de 50 personnes. Ce soir là les Horrors avaient frappé par leur décorum gothique et leur attitude rock’n’roll, aidés en cela par un son garage-punk sale. L’album qui parut la même année confirmait les espoirs placés en ce groupe atypique. Strange House était un album de freaks obsédés par Joe Meek et les site de rencontre franco malien.

kerawa rencontre Sur leur deuxième album Primary Colours, les Horrors n’ont conservé de leur esthétique que leur visuel gothique très marqué. Le noir est plus que jamais de rigueur mais les coiffures sont moins spectaculaires, le son du groupe a lui évolué vers une musique plus froide, au centre d’un triangle qui unirait longues plages shoegaze, délires krautrock et new-wave glaciale. Cette mutation du son des Horrors a pour origine l’échange d’instruments effectué entre le bassiste Spider Webb et l’organiste Tom Furse qui a créé une nouvelle dynamique dans le groupe. Le fait que Geoff Barrow de Portishead, expert en atmosphères vaporeuses et sombres, se trouvait de l’autre côté de la vitre au moment de l’enregistrement de l’album, n’est pas étranger non plus à cette métamorphose.

pub orange rencontre musique Dès l’intro de « Mirror’s Image » on sent un changement de taille, la batterie est plus un beat qu’une véritable rythmique, la basse se veut insistante, le chant de Faris Badwan n’est plus ce hurlement primal de « Sheena Is A Parasite » mais une véritable incantation dans laquelle le chanteur dévoile sa véritable voix. Une mise à nu de la part de Badwan qui a abandonné son pseudonyme de Farris Rotter et qui révèle un timbre envoûtant derrière ses intonations grandiloquentes à la Ian Curtis. Lorsque The Horrors se jettent à corps perdu dans un post-punk ténébreux, l’influence de Joy Division paraît évidente (« Do you Remember », « Primary Colours »), mais le groupe ne se contente pas de réciter sa leçon comme nombre de ses concurrents. Primary Colours tourbillonne d’idées et surprend à chaque instant, comme en témoignent le bruit blanc de l’impressionnante « New Ice Age » ou la fascinante épopée kraut de « Sea Within a Sea », sans doute le morceaux plus ambitieux et le plus décoiffant de l’album. Comment ne pas tomber à la renverse à l’écoute de ce morceau qui convoque la rythmique hypnotique de « Hallogallo » de Neu! et les synthés minimalistes de « Stratosfear » de Tangerine Dream ?

ibra rencontre sa marionnette Au sein de cet album atmosphérique, les mélodies marquantes sont nombreuses, comme l’extraordinaire single « We Can Say » qui flirte avec le côté obscur de la new-wave, évoque même par moments les infâmes Killers, mais évite de tomber dans le piège du morceau épique. Là où le premier U2 venu se serait défoncé les amygdales dans un refrain de stade de foot, le groupe désamorce le piège en proposant un passage parlé qui cite « She Cried » du groupe sixties Jay and the Americansprostitute names (« And when I told her / I didn’t love her anymore / She cried (she cried) / And when I told her / Her kisses were not like before / She cried (she cried) / And then I kissed her / A kiss that only meant goodbye »). Un morceau de bravoure incroyable.

rencontres caledoniennes Parmi les morceaux marquants de cet album, citons encore « I Only Think Of You », une marche funèbre à la ligne de basse intrigante dans laquelle Badwan chante avec une voix désincarnée, et surtout ce « I Can’t Control Myself » démentiel, sans aucun doute le morceau shoegaze de l’année. Avec son riff de guitare tournoyant à la Kevin Shields et son ambiance planante, il est à 2009 ce que « Hurricane Heart Attack » fut à 2002, ou « Young Men Dead » à 2006, à savoir un trip psychédélique dont on ne sort pas indemne. Ceux qui raillaient l’esthétique des Horrors il y a trois ans n’en reviendront sans doute pas. Primary Colours est un très grand album, le vrai chef d’œuvre des Horrors.

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rubrique rencontre vivastreet rencontre nepal quand chuck rencontre larry streaming purevid Tracklisting :

  1. Mirror’s Image  *
  2. Three Decades
  3. Who Can Say  *
  4. Do You Remember
  5. New Ice Age  *
  6. Scarlet Fields
  7. I Only Think of You
  8. I Can’t Control Myself  *
  9. Primary Colours
  10. Sea Within a Sea  *

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rencontre avec joe black infini « Sea Within A Sea »

 
« Who Can Say »
 

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  1. rencontres magenta oui un grand album que ce primary colours. si ces guitares « tournoyantes » à la my bloody valentine » me sont limite insupportable sur I only think of you, pour le reste, du plus menaçant au plus planant rien à dire.
    je sais bien que c’est pas un panneau d’affichage ici mais je laisse le lien vers ma chronique rencontre reel sur nancy
    ciao

  2. rencontre femme brou Une petite question, la chanson « She cried » n’aurait-elle pas été reprise par les Lords of Altamont (un de mes groupes préférés, par ailleurs…)???
    Faudrait que je déniche l’original, et que j’écoute cette version des Horrors (pas encore écouté l’album!)…

  3. rue des prostituées strasbourg Oui c’est ça, reprise aussi par les Lords sur leur album « Lords have mercy » et qui n’a rien à voir avec l’originale que j’ai écoutée grâce à ton lien :))
    Bon faut que je choppe les Horrors du coup!

  4. comment se déroule une passe avec une prostituée Parfaitement d’accord, de A a Z, avec votre chronique. C’est un album splendide. Putain j’avais même pas tilté le lien avec les Lords Of Altamont… Ca tombe bien je retourne les voir demain soir. Pour les Horrors ca attendra cet été avec… Ben My Bloody Valentine tiens (La Route du Rock)

  5. message sites de rencontres serieux et gratuit très bien ce disque!

    que pensez vous des sites de rencontres gratuits concernant le premier, même si il tire clairement vers le garage et le freakbeat, on y sent une touche « 80s » post-punk en filligramme, à l’inverse mais symétriquement Neils Children avait une dominante très post-punk avec une pointe de garage – d’ailleurs c’est marrant d’imaginer que Neils Children a commencé comme un groupe vraiment freakbeat (leur nom est un hommage aux John’s Children) pour faire qq années après « i’m ill » où l’influence sixties est quasi-inexistante (ceci dit c’est pas forcément représentatif de leur album c’est vrai)

    rencontre france portugal même si le changement est impressionnant, je pense qu’il y a quand même une partie des références communes aux deux disques, après, c’est pas du tout évoqué de la même façon c’est vrai

    prostituée du var en tout cas c’est clairement un grand coup frappé par les Horrors! et moi je suis presque aussi enthousiaste que planet-gong sur cet album!

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    un trappiste à la rencontre des moines du tibet et en live, les nouveaux morceaux claquent!

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